Liste d’œuvres d’animation commençant par « A »
Dans cet article, nous présenterons en bloc des œuvres d’animation qui commencent par « a ».
En rassemblant des œuvres commençant par « a », on trouve bien sûr des titres ayant pour thème les idoles, mais aussi des œuvres sur le sport, des séries du Jump, ainsi que des succès populaires adaptés en films live : une grande variété d’œuvres existe.
En plus d’œuvres disponibles sur des services d’abonnement comme Prime Video ou Netflix, certaines proposent même le premier épisode gratuitement. Si une œuvre attire votre attention, n’hésitez pas à la découvrir !
Par ailleurs, cet article pourrait aussi vous être utile lors d’une partie de shiritori avec pour contrainte des titres d’anime.
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Compilation d’œuvres d’anime commençant par « A » (1 à 10)
Atashin’chi

« Atashin’chi » est l’une des œuvres animées commençant par « A » qui marquent particulièrement les esprits. Cette série, qui dépeint le quotidien d’une famille, est à la fois comique et pleine d’affection. Les histoires tissées par les membres hauts en couleur de la famille Tachibana touchent le cœur d’un large public. À travers les rires et la chaleur du quotidien, elle apaise ceux qui la regardent. Les formes de la famille sont diverses, mais beaucoup pourront s’identifier à l’amour familial dépeint dans « Atashin’chi ». Si cela vous intrigue, n’hésitez pas à le découvrir sur une plateforme de streaming !
Nous ne connaissons pas encore le nom de la fleur que nous avons vue ce jour-là.

“Ano Hi Mita Hana no Namae o Bokutachi wa Mada Shiranai” est l’une des œuvres animées commençant par « A » les plus marquantes. En 11 épisodes seulement, elle condense un thème profond: les retrouvailles avec une amie disparue. Sa brièveté permet de la regarder facilement même dans un quotidien chargé, tout en offrant un récit qui laisse une empreinte durable. Les épisodes chaleureux, portés par des personnages attachants, suscitent l’empathie de nombreux fans. À partir de l’anime original comme noyau, l’univers s’est décliné sous diverses formes, ce qui permet de l’apprécier sous plusieurs angles, un atout réjouissant. En tant que classique commençant par « A », c’est une œuvre à ne pas manquer.
Aharen-san est indéchiffrable

Aharen, la petite et discrète fille assise à côté de moi, ne répond jamais, peu importe combien je lui parle. Raido se demande s’il est ignoré, mais il veut devenir ami avec elle. Un jour pourtant, après avoir ramassé la gomme qu’Aharen a laissée tomber, leur relation se réchauffe brusquement. Aharen a simplement du mal à gérer la distance avec les autres. Incapable d’exprimer correctement ses émotions, elle adopte parfois des comportements extrêmes. Raido veut se rapprocher d’Aharen, dont les actions sont difficiles à prévoir. Adaptée de l’œuvre originale de Mizu Asato, publiée dans Shonen Jump, cette comédie romantique lycéenne dépeint la relation imprévisible de ces deux-là et leur quotidien avec leurs camarades de classe.
Compilation d’œuvres d’animation commençant par « a » (11–20)
Ah! Ma déesse

C’est une œuvre qui raconte la relation entre la déesse « Belldandy », venue du royaume céleste, et le protagoniste « Keiichi Morisato », qui l’a invoquée par un coup de téléphone passé par erreur. Elle met au centre de son récit une présence extraordinaire surgissant dans le quotidien et les divers remous qu’elle provoque, avec un accent sur les quiproquos dus aux différences culturelles et la comédie romantique. Après la sortie d’un OVA en 1993, des séries animées et un long métrage ont également été produits, témoignant de la grande popularité de l’œuvre. On y trouve des éléments de science-fiction inspirés de la mythologie nordique, ainsi que des ressorts de comédie de la vie quotidienne pleine de chahut; cette atmosphère animée, qui pourrait sembler disparate, constitue sans doute l’un des grands charmes de la série.
Ciel de canard

Cette œuvre, ayant pour décor une école faible en basketball, dépeint un large éventail de thèmes comme la croissance des membres du club. Elle met en scène de manière marquante l’attitude de ceux qui n’abandonnent pas, notamment Sora Kurumatani, qui aime le basketball mais souffre d’un complexe lié à sa petite taille, ainsi que la reconstruction de l’équipe de basketball. En surmontant non seulement les défis de la compétition, mais aussi des situations familiales complexes, l’œuvre permet de ressentir profondément les liens entre les personnages. Les facettes comiques de chacun sont également un point essentiel, et en montrant à la fois la légèreté du quotidien et leur engagement sérieux envers le sport, elle transmet avec force l’élan d’une jeunesse qui file à toute allure.
Blue Spring Ride

Il s’agit d’une œuvre que Io Sakisaka a prépubliée dans Bessatsu Margaret, et de son adaptation animée. Le titre est un mot-valise combinant « jeunesse » et « ride », et exprime l’idée de « chevaucher la jeunesse de toutes ses forces ». L’histoire dépeint une romance douce-amère entre lycéens, centrée sur l’héroïne Futaba Yoshioka. De plus, le morceau choisi pour l’opening, Sekai wa Koi ni Ochiteiru de CHiCO with HoneyWorks, a également attiré beaucoup d’attention. Ses paroles, tout en reflétant la douceur et la frustration propres à l’œuvre, s’accompagnent d’un son globalement rafraîchissant qui évoque avec assurance l’élan fougueux de la jeunesse.
Les Fleurs du mal

Il s’agit d’un anime diffusé en 2013, adapté du manga de Shūzō Oshimi. Arborant « le désespoir » comme grand thème, il dépeint les errements psychologiques propres à l’adolescence. L’ensemble possède une tonalité qui transmet un état mental instable et une identité vacillante; conjuguée à une forte part d’empathie, elle attise puissamment ce sentiment d’anxiété que chacun porte en soi. La composition des plans, souvent en plongée comme si l’on observait les personnages de haut, est également marquante: elle suggère l’errance du moi et l’inquiétude qui l’accompagne. Le choix de « Hana » d’ASA-CHANG & Junray comme thème de fin est tout aussi percutant: l’insondable anxiété contenue dans le morceau se superpose à l’esthétique de l’œuvre et bouleverse profondément l’esprit.





